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  1. Arcam irDAC-II : notre test du DAC DSD/DXD et Bluetooth est en ligne

    Posté 2 jun 2016

    Deux ans après l'irDAC, le fabricant britannique présentait en janvier dernier lors du CES son successeur : l'irDAC-II. Un nouveau DAC à l'architecture remaniée avec de nouveaux circuits à faible jitter, une puce de conversion N/A Sabre 32 bits compatible 384 kHz/32 bits et DSD128, mais également de nouvelles fonctions à l'instar d'une section amplificateur casque, un contrôle du volume (casque & RCA) et une connectivité Bluetooth aptX. Pour accéder à notre test du Arcam irDAC-II, cliquez sur le lien ou l'image ci-dessous.

    Arcam irDAC II

  2. Arcam irDAC-II

    Posté 2 jun 2016

    Entre renouvellement de gamme et nouveaux produits Hi-Fi et Home-cinéma, Arcam enchaîne les annonces depuis quelques mois. Une dynamique confirmée lors du dernier CES ou le fabricant britannique présentait le nouveau irDAC-II, remplaçant du irDAC initialement lancé en 2013. Voici notre test.

    Arcam irDAC II

    Après le petit succès rencontré par l'irDAC, qui succédait lui-même au rDAC, Arcam poursuit le renouvellement de sa gamme de produits Hi-Fi et commercialise depuis quelques semaines le nouvel irDAC-II. Le nouveau DAC hérite du même châssis en aluminium que son aînée, avec une façade désormais profilée, celle-ci est surmontée de six diodes LED pour indiquer la source entrante, deux sélecteurs pour changer de source et contrôler le volume, la seule petite nouveauté provient de l'ajout d'une sortie jack 3.5 mm pour raccorder un casque audio. Comme toujours le design reste très sobre et épuré, dans la lignée des autres électroniques du fabricant.


    Le panneau arrière laisse un choix relativement correct en termes de connectique, avec une entrée USB-B asynchrone pour raccorder un PC/Mac, les deux entrées coaxiales et deux entrées optiques permettent le branchement à un téléviseur, un lecteur Blu-ray, un lecteur multimédia ou une console. Le raccordement à l'amplificateur se fait par l'intermédiaire des deux paires de sorties analogiques stéréo RCA, l'une en sortie fixe et la seconde en sortie variable afin de contrôler le volume et utiliser le DAC comme pré-amplificateur. Malgré les habitudes du fabricant, l'absence de sortie XLR demeure regrettable lorsque l'on regarde ce que propose aujourd'hui la concurrence de ce côté-là, en particulier les Teac UD-301 et Cambridge Audio DAC Magic Plus.

    Chose appréciable, et suffisamment rare dans cette gamme de prix pour être signalé, à l'instar de son aîné, le DAC est accompagné d'une télécommande. Elle dispose du minimum de touches nécessaires pour changer de source et contrôle le volume depuis le DAC, l'absence de touche on/off est en revanche plutôt étrange.

    Arcam irDAC-II

    Outre les connexions filaires, l'irDAC-II dispose désormais d'une antenne Bluetooth aptX pour assurer la conversion puis la diffusion de musique sans fil en provenance d'un smartphone, tablette ou n'importe quel autre appareil compatible (TV, boîtier multimédia, PC, etc.). Cette nouvelle mouture se dote en prime d'un étage amplificateur casque, décliné de l'amplificateur intégré stéréo A49. Les ingénieurs d'Arcam ont également revus l'architecture interne avec de nouveaux circuits à trajet court moins sensibles au jitter, un résultat obtenu en isolant l'alimentation et les étages analogique /numérique.

    Dernière nouveauté, le DAC Burr-Brown PCM1796 est remplacé par un DAC ESS Sabre ES9016K2M, un changement qui permet à l'irDAC-II de décoder les signaux PCM jusqu'en 384 kHz/24 bits et le DSD128 (DoP) en USB. Les entrées coaxiales et optiques sont respectivement limitées aux échantillonnages 192 kHz et 96 kHz en définition 16 et 24 bits.

    Les écoutes du Arcam irDAC-II :

    Comme pour chaque test, ce chapitre est divisé en deux parties : une première partie dédiée aux écoutes, et une seconde sur laquelle nous analyserons la qualité du circuit analogique à l'aide de mesures.

    Arcam irDAC-II

    Configuration de test :
    • Arcam irDAC-II (PPI : 675 €)
    • Amplificateurs : Arcam A19, Yamaha A-S2100
    • Enceintes : Magnat Quantum 1009S et Dali Opticon 8
    • Sources : Auralic Aries Mini, Oppo BDP-103EU, HTPC
    Partant sur une base différente de son prédécesseur,  l'intégration d'un DAC Sabre en lieu et place d'un Burr-Brown est audible dès la première écoute, l'image sonore sans être totalement transformée semble plus plus équilibrée. Une différence aucunement péjorative pour l'irDAC premier du nom, mais pour avoir eu l'occasion de l'écouter il y a quelques semaines avant de mettre la main sur cette nouvelle version, l'approche est assez intéressante.

    Ainsi, là ou la guitare et la voix d'Eric Bibb sur Where three green grass (A Selection of Analogue - Opus 3) laissent transparaître un caractère relativement charmeur sur l'irDAC, son remplaçant propose un traitement beaucoup plus nuancé. Le timbre de voix grave et l'instrument du chanteur américain sont retranscrits avec toujours autant de naturel, cette petite touche soyeuse si chère à Arcam reste perceptible, le rendu s'avère néanmoins un peu plus transparent et insidieusement plus détaillé. L'étalage des plans se fait globalement plus précis et l'équilibre tonal respecté.

    Sur Histoire du Tango -II. Café 1930 de l'album Paris (2014), l'irDAC-II associé à l'intégré stéréo Arcam A19 marque ainsi une très belle séparation entre la trompette d'Alison Balsom et la guitare sèche en accompagnement, tout comme il donne une ampleur appréciable à l'image stéréophonique, en particulier sur certains enregistrements live à l'instar de l'album Glass (2012) de la violoniste Emily Pallen enregistré au Grace Cathedral de San Francisco qui démontre sa capacité à allier relief, profondeur de scène tout en maintenant un bel équilibre tonal.

    Le haut du spectre se trouve d'ailleurs plus doux et raffiné qu'escompté, moins que le PCM1796 du irDAC premier du nom en raison d'une clarté plus marquée, on sent néanmoins que les ingénieurs de la marque britannique ont souhaité adoucir les angles, plutôt connu pour sa brillance sur certaines électroniques, en faisant chuter progressivement la courbe avant les 20 kHz. Une manière de compenser la petite brillance des DAC Sabre.

    L'irDAC-II démontre également une énergie et un sens du tempo intéressant sur la mélodie folk Never Going Back de Samanthai Crain, il n'est pas nécessairement le DAC le plus expressif en la matière, il n'en reste pas moins convaincant pour peu qu'il soit associé à une amplification adéquate. Le bas du spectre gagne quant à lui en profondeur, sur l'air pop Liar de Katia Lins, l'introduction de la basse met en évidence un grave solide, articulé et parfaitement contrôlé. Le gain s'avère particulièrement intéressant.

    Mesures :

    L'intégration du DAC Sabre ES9016K2M est parfaitement bien réussie, les mesures se montrent d'ailleurs parfaitement cohérente avec les valeurs annoncés par le fabricant. Comme souvent néanmoins, malgré une musicalité agréable en USB, les entrées optiques et coaxiales restent plus performantes avec un niveau de bruit mieux contrôlé, et une gamme dynamique plus élevée.

    Réponse en fréquence :

    Arcam irDAC-II mesures

    La réponse en fréquence montre certains ajustements réalisées sur le haut et le bas du spectre. Malgré les -1dB à 20 Hz, une fréquence de toute les manières très rarement utilisées par les instruments, à l'exception de certaines notes de l'orgue, on remarque surtout, sur la seconde moitié du spectre, la volonté de couper à 17 kHz. Une manière de contrebalancer la légère brillance amenée par la puce Sabre.

    Niveau de bruit :

    Arcam irDAC-II mesures

    Rien à signaler de particulier, le niveau de bruit est excellent, l'un des meilleurs mesuré sur un DAC dans cette gamme de prix.

    Gamme dynamique :

    Arcam irDAC-II mesures

    La gamme dynamique vient indiquer l'écart entre son à niveau faible et élevé, une valeur directement liée au niveau de bruit. Le choix du DAC Sabre ES9016K2M est une chose, la qualité de son intégration une autre, et de ce coté-là sans véritable surprise, les ingénieurs d'Arcam ont effectués un travail exemplaire avec une gamme dynamique relevée à 115,8 dB. L'irDAC-II vient ainsi se positionner directement face au Pioneer U-05 qui utilise pour sa part un double DAC Sabre ES9023, seul le petit lecteur/serveur audio réseau Auralic Aries Mini vient se classer devant dans la liste des appareils passés entre nos mains ces derniers mois.

    THD + Bruit :

    Arcam irDAC-II mesures

    La distorsion harmonique est dans la continuité, le THD + Bruit est d'ailleurs conforme aux valeurs indiquées par le fabricant : 0,0007%. Quelques pics sont visibles à partir de 2 kHz, mais l'incidence reste extrêmement faible.

    Distorsion d'intermodulation :

    Arcam irDAC-II mesures

    Là également c'est un sans-faute, la mesure vient appuyer la superbe clarté du irDAC-II. L'une des plus belles relevées cette année sur un DAC avec un IMD + Bruit de 0,0006%.

    Diaphonie :

    Arcam irDAC-II mesures

    Comme nous l'indiquions au chapitre précédent, le DAC Arca jouit d'une belle spatialisation, un constat confirmé par une diaphonie mesurée à 105.5 dB de moyenne. Elle retombe toutefois légèrement au dessus des 5 kHz.

    Arcam irDAC-II mesures

    Conclusion :

    Award Choix de la RédactionMalgré un caractère moins charmeur mais non moins séduisant, l'Arcam irDAC-II succède brillamment à ses aînées, une belle évolution qui se paye même le luxe de venir titiller certains concurrents plus haut de gamme. Cette nouvelle version se démarque également un peu plus des précédentes générations par une connectique remaniée avec l'ajout d'une sortie analogique à niveau variable, certains ne manqueront pas de regretter la disparition de l'entrée USB qui faisait le bonheur des utilisateurs d'iDevices, cette absence est néanmoins intelligemment compensée par l'ajout du Bluetooth qui présentera au moins l'avantage d'apporter davantage de flexibilité, et accessoirement de ne faire aucun jaloux. L'intégration d'une section ampli casque, qui fait désormais figure de fonction incontournable sur une très large majorité de DAC, permet également au irDAC-II de rattraper son retard sur la concurrence. On reste toutefois dubitatif face au ssytème de réglage du volume ajusté par pas de 1dB, là ou il aurait été plus pertinent d'opter pour des pas de 0,5 dB.

    Arcam irDAC-II

    {note#
    Qualité de fabrication et compacité|
    Un bel équilibre tonal|
    Musicalité et profondeur d'écoute marquée|
    Une image sonore naturelle et fluide|
    Transparence des timbres de voix|
    Agilité et profondeur du grave|
    Ajout des fonctions contrôle du volume et ampli casque|
    Le Bluetooth aptX|
    La télécommande#
    Niveau de détails un peu plus en retrait depuis l'entrée USB|
    La disparition de l'entrée USB pour iDevices|
    Aucun indicateur d'échantillonnage entrant en façade|
    L'absence d'un vrai potentiomètre, et un contrôle du volume (casque et/ou sortie RCA) seulement réglable par pas de 1dB}

    Lire la suite...
  3. Acer V9800 : un premier vidéoprojecteur DLP 4K Home-cinéma annoncé

    Posté 30 mai 2016

    Acer emboîte le pas à BenQ et Optoma, et annonce son premier vidéoprojecteur Home-cinéma à technologie DLP 4K : le V9800.

    Acer V9800

    Alors que BenQ et Optoma prévoient le lancement de leurs premiers modèles dans le courant du seconde semestre 2016, Acer entre à son tour dans la danse. Pour le moment, Acer laisse filtre très peu d'informations techniques sur ce premier vidéoprojecteur DLP 4K (3840 x 2160 pixels), le fabricant indique toutefois l'intégration d'une roue chromatique six segments RGBRGB, un nouveau moteur de traitement vidéo pour la mise à l'échelle des contenus SD & HD en Ultra HD 2160p, tandis que le niveau de bruit est annoncé à 20 dB.

    Le projecteur sera également compatible Rec.709 et sRGB, le DCI-P3 et le Rec.2020 ne semblent pas être à l'ordre du jour, tout comme d'ailleurs la compatibilité High Dynamic Range (HDR). On attendra donc davantage de précisions, notamment en tenant compte de la technologie ColorPurity, censé élargir le spectre de couleurs. Pour une première génération, cela semble tout de même un poil léger face à la concurrence Epson, JVC et Sony.

    Le fabricant devrait sûrement communiquer plus largement sur le V9800 lors du prochain IFA. Le lancement n'est pas prévu avant le premier trimestre 2017.
  4. Test Euroscreen Frame Vision Light avec toile Draper ReAct 3.0 en ligne

    Posté 27 mai 2016

    Trois ans après le lancement de la ReAct 2.1, Draper lançait au printemps 2015 la commercialisation de sa nouvelle toile technique React 3.0. Disponible depuis maintenant quelques semaines en France, voici notre banc d'essai de l'écran cadre de projection Euroscreen Frame Vision Light avec toile ReAct 3.0. Pour accéder au test, cliquez sur le lien ou l'image ci-dessous.


  5. Draper ReAct 3.0 (Euroscreen Frame Vision Light)

    Posté 27 mai 2016

    Encouragé par le succès de la toile ReAct 2.1, Draper lançait au printemps 2015 la toile technique React 3.0. Comme pour les précédentes générations, l'objectif reste le même : offrir une toile capable d'améliorer le contraste, quel que soit le vidéoprojecteur où les conditions de projection. Après quelques semaines passées en compagnie de l'écran de projection cadre fixe Euroscreen Frame Vision Light, voici notre verdict sur la toile ReAct 3.0 de Draper.

    Euroscreen Frame Vision Light

    Présentation du Draper ReAct 3.0 :

    L'une des principales problématiques pour les amateurs de vidéoprojection, au-delà du projecteur lui-même, provient du choix de son écran. Un élément parfois sous-estimé, et qui revêt pourtant une importance particulière en fonction des conditions de projection. Deux écoles s'affrontent depuis plus d'une décennie, d'un côté les écrans traditionnels de couleur blanc mat à gain neutre (1) ou positif (1.2 et plus) pour amplifier la luminosité, et de l'autre les écrans gris à gain négatif (0,6 à 0,9).

    Chacune de ses solutions possède ses propres avantages et inconvénients, dans un salon, un écran blanc mat classique va conserver une belle luminosité et un bel angle de vision, mais il aura également plus tendance en fonction de la toile à générer de pollution lumineuse – plus vrai encore pour les écrans à gain 1.4 et supérieurs avec l'amplification du hot spot (point chaud) au centre de l'écran – , et à être plus sensible aux reflets pour les séances en journée par exemple. À l'opposé, les écrans gris présentent pour leur part l'avantage de renforcer le contraste subjectif, cela se fait néanmoins systématique au détriment de la luminosité.

    Dans un environnement contrôlé, sans même forcément parler d'une salle dédiée, ces remarques n'ont naturellement pas la même portée, tout comme le fait qu'il est possible aujourd'hui d'optimiser facilement une pièce de vie, notamment à l'aide de tissu occultant. Autre solution ? Les toiles techniques que nous avions déjà évoquées avec le Xtream Screen Daylight, et qui fait aujourd'hui l'objet d'un article avec la toile technique ReAct 3.0 de Draper.

    Distribuée depuis quelques semaines en France, la toile ReAct 3.0 est ici associée à l'écran cadre Frame Vision Light. Les diagonales vont de 1m60 à 2m30 (version testée) aux formats 16/9 et 2.35, tandis que les prix s'échelonnant de 969 € à 1179 €. D'autres modèles d'écrans sont également proposés avec la toile Draper : l'écran cadre Frame Vision qui propose une base d'image allant jusqu'à 4m,  et les écrans électriques tensionnés Linea, Thor et Freya.

    Euroscreen Frame Vision Light  Euroscreen Frame Vision Light

    Outre le packaging, forcément identique à n'importe quel écran cadre avec quatre barres d'aluminium extrudé pour les contours, une autre barre en aluminium à positionner à l'arrière de la toile pour maintenir le haut et le bas du cadre, quatre baguettes en plastiques, quatre curseurs, un système de fixation mural et la toile. Sans s'attarder plus qu'il ne faut sur la partie installation, le montage de l'écran est d'une simplicité enfantine : une fois les curseurs insérés dans les barres, et la structure assemblée, il suffit ensuite de dérouler la toile sur le cadre (face avant au sol), fixer le haut de la toile à l'aide d'une première baguette, puis de répéter l'opération pour les trois angles restants. Aucun outil n'est nécessaire, si ce n'est une perceuse et une visseuse pour fixer l'écran au mur. Pour une personne seule, comptez environ 30 mn.

    Qualité d'image :

    Draper React 3.0
    Configuration de test :
    • Euroscreen Frame Vision Light, base 2m30 (PPI 1179,90 €)
    • Vidéoprojecteurs : Sony VPL-HW320ES, Viewsonic Pro 7827HD, BenQ W1500
    • Lecteur Blu-ray : Samsung UBD-K8500, Panasonic DMP-UB900, Oppo BDP-103EU
    • Autres sources : HTPC, Nvidia Shield Android TV
    • Logiciel de mesure : Calman 5
    Pour sa nouvelle de toile ReAct 3.0, le fabricant nous indique conserver les mêmes propriétés que la ReAct 2.1, autrement une toile à gain 1.0. La principale différence provient du revêtement gris argent, légèrement plus foncé que sur la précédente génération afin d'optimiser le contrôle de la lumière ambiante, et obtenir une image à la fois lumineuse et contrastée. Autrement dit allier la luminosité d'une surface blanc mat et le contraste subjectif procuré par une surface grise.

    Pour cette prise en main, nous avons opté pour trois projecteurs que tout oppose : les DLP avec le Viewsonic Pro 7827HD et BenQ W1500, et le Tri-LCD 4K Sony VPL-HW320ES. Nous souhaitions toutefois conserver une flexibilité maximale, ce type de toile ne concernant pas seulement un public privilégié, mais tous les amateurs de vidéoprojection à domicile, quel que soit leur budget.

    Luminosité :

    Plus que le contraste même, la luminosité et le contraste restent les principales préoccupations lorsque l'on évoque une toile grise, et de ce point de vue là, avant même d'entamer les mesures, le gain de la ReAct 3.0 est palpable. Pour autant est-elle objectivement comparable à une toile blanche ? La réponse est non. La notion de gain neutre reste cependant à prendre avec des pincettes, on peut naturellement comprendre que la toile a été conçue dans cette optique, néanmoins en effectuant une comparaison entre un échantillon de toile blanche à gain 1.0 et la toile Draper, l'écart reste objectivement mesurable et visible.

    Draper React 3.0

    Pour illustrer ces propos, nous avons relevé une luminosité de 1320 lumens en mode Reference sur une toile blanche, une valeur qui retombe à 1156 lumens sur le Sony VPL-HW320ES. Cela reste très largement acceptable, d'autant plus en comparaison de son aînée dont il s'agissait clairement du principal point faible. Il faudra toutefois veiller aux associations, privilégier de préférence les projecteurs capables de délivrer une luminosité suffisante, et bien garder à l'esprit l'incidence du veillissement de la lampe.

    Sur le Viewsonic Pro7827HD par exemple en mode image Cinema (Rec.709), du fait du bruit généré en mode lampe Normal, la baisse de luminosité en mode Eco chute à 482 lumens contre 645 lumens sur une toile blanche. En mode Cinema sur le BenQ W1500, elle passe de 1065 lumens à 948 lumens, c'est plus que suffisant pour une diagonale de 2m30. Le constat est plus encore valable pour les séances 3D. L'uniformité est également très bonne, cela dit, comme toute toile de ce type le centre de l'image est légèrement plus lumineux que les quatre bords (hot spot). Pour les plus observateurs, le phénomène est discernable sur certains fonds clairs, il reste cependant suffisamment discret pour ne pas être perçu en plein film.


    Contraste :


    Le plus impressionnant reste la capacité du projecteur à améliorer le contraste perçu. Outre un bon compromis en matière de luminosité, si aucune mesure ne permet objectivement d'indiquer une meilleure profondeur de noir, une nouvelle comparaison avec notre échantillon de toile blanche neutre et une toile grise à gain négatif (0.6) démontre clairement l'apport de la toile Draper.

    Draper React 3.0

    Dans les scènes sombres The Dark Knight ou Interstellar, la différence est indéniable aussi bien sur une image projetée de jour comme de nuit. Là où la toile blanche standard affiche un noir gris et un blanc puissant, et la toile grise un noir plus présent, mais au détriment du blanc, la ReAct 3.0 procure un noir nettement plus dense, tout en conservant un excellent compromis en matière de luminosité. Il sera toutefois nécessaire, comme nous avons pu le constater, de retoucher légèrement les valeurs gamma et température de couleur.

    Dans un second temps, la surface de la toile démontre un meilleur contrôle de la luminosité, là ou une bonne partie de la lumière est renvoyée vers le plafond et les murs sur les toiles blanches et grises classiques, la toile Draper génère nettement moins de pollution lumineuse. L'autre aspect intéressant de la toile est l'extrême discrétion de l'effet « paillettes », certaines personnes y sont particulièrement sensibles, néanmoins avec un recul suffisant l'effet n'est pas vraiment visible.

    Draper React 3.0

    Angle de vision :


    Draper indique un angle de vision de 76°, une donnée relativement proche de nos observations. La directivité est logiquement plus marquée qu'avec une toile blanche qui conserve ses propriétés quel que soit l'angle, mais l'écran conserve une flexibilité amplement suffisante pour un canapé ou des fauteuils installés face écran.

    Draper React 3.0

    Conclusion :

    Sans être une révolution, Draper s'est montré particulièrement attentif aux retours des utilisateurs. Outre cette capacité à renforcer le contraste subjectif, la ReAct 3.0 marque surtout une volonté d'offrir un vrai compromis. Alors que son prédécesseur jouait surtout sur le contraste perçu, mais en induisant une perte de luminosité non négligeable pour les projecteurs au faible rendement lumineux, la nouvelle toile Draper se montre bien plus à même d'absorber la lumière, tout en conservant un noir solide.

    Draper React 3.0

    Comme la plupart des toiles techniques de ce type, la ReAct 3.0 n'évite pas certains phénomènes (hot spot, angle de vision réduit et paillettes), mais il demeurent relativement bien contenus à moins d'avoir très peu de recul. Si vous êtes particulièrement sensible à l'effet paillettes, il serait malgré tout intéressant de vérifier par vous-même, la perception de l'effet pouvant être très différente d'une personne à l'autre. Sur les cinq personnes que nous avons interrogées lors de cet essai, chacune installée à 4 m de l'écran, aucune ne l'a remarqué, ce qui n'en fait pas une généralité pour autant.

    Award Choix de la Rédaction

    {note#
    Montage rapide et facilité d'installation|
    Bonne rigidité de la structure du cadre|
    Une belle luminosité|
    Profondeur et lisibilité des noirs|
    La réduction de la pollution lumineuse|
    Une bonne uniformité|
    Angle de vision satisfaisant|
    Un excellent rapport qualité/prix pour une toile technique#
    L'effet paillettes, inhérent à ce type d'écran, pour les utilisateurs très sensibles|
    Nécessite un projecteur ave cun bon rendement lumineux|
    La fragilité de la toile, attention aux enfants...}

    Lire la suite...

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